Category Archives: grimpe

Arnaud Petit – La grande classe sur coinceurs.

Incroyable ! A couper le souffle.

Arnaud Petit, serein et calme comme d’hab mais waouh il « assure » grave, il devrait changer de Club !
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=Fb22k-B08R4?rel=0&hd=1]

Presque aussi beau que les yeux de Stéphanie…

Affiliation FFME 2011/2012

Bonjour à tous,

Un petit mot rapide pour vous communiquer la page du club sur le site de la FFME:

La fiche du club !

Une petite photo du "Passage se crée" à Autoire.

Bonne journée

Sortie : Massif des Ecrins // La Montagne des Agneaux par La voie normale.

En ce mois d’août, les touristes sont partie intégrante des paysages de montagne! Parler anglais est chose commune, tellement l’Europe entière (tout comme nous) vient jouer des crampons et du piolet sur ces belles faces des Ecrins!

Nous voilà donc en ce tout début de mois estival à Ailefroide, dernière bourgade de la vallée de Vallouise, avant les départs pour les refuges.
C’est rapidement, que le choix de la course sera fait, l’envie d’être la haut est plus forte que de comparer tel ou tel itinéraire de même difficulté.
Avec tous les préparatifs, nous n’avons même pas le temps de nous confronter aux magnifiques blocs qui vous narguent du bord de la route! Nous y ferons quand même un tour plus tard, et il s’avérera que, même le bloc ici, c’est bien!
Quelques emplettes et locations de matériel et c’est parti! Le parking du Pré de Madame Carle est blindé, les dernières traces de goudron avant la marche à pied.
La montée au refuge du Glacier Blanc, en plein cagnard et avec tout le barda sur le dos, c’est un bel échauffement pour le lendemain! et c’est déjà là, même entourés de randonneurs du dimanche, que l’on est frappés par la beauté de ces vallées fleuries et de ces monts enneigés.
L’arrivée au refuge, vers 18h, se fait sans encombre. Cette première journée, est l’occasion de faire ses marques, se réhabituer à la marche en altitude et essayer de réveiller un peu ses muscles, avec le manque d’entraînement dont nous souffrons.


Le temps de prendre une photo avec Julien, d’attendre les autres, et il est 19h; et déjà la journée au refuge se termine. Nous mangeons les pires pâtes jamais préparées par l’homme (ça manquait d’eau), et nous précipitons au lit.
Dans notre chambre, une vingtaine d’autres alpinistes s’entassent, et vu l’horaire de départ, il n’est pas étonnant d’en voir certains, déjà endormis a 20h!
Levé: 3h du matin. Le temps d’avaler un bout de barre de céréales, de chausser, et nous nous enfonçons déjà dans l’épaisse nuit de la montagne. Plusieurs cordées sont devant nous et plusieurs sont derrières, en pleine nuit, les caravanes de frontales les unes après les autres, se voient de loin. C’est là aussi, une frappante réalité, la beauté de cet endroit n’est pas restée secrète très longtemps, et avec la démocratisation des sports de montagne, il faut savoir cohabiter avec tous les autres alpinistes venus faire les même courses que nous.

Le froid, se fait vite oublier tellement la marche est rude et le souffle raccourci par l’altitude. Nous sommes rapidement en nage, et c’est en t-shirt que nous allons terminer la partie sèche de la course. Vers 2800 mètres nous pouvons éteindre les frontales, nous habiller chaudement et sortir les crampons. Nous ne les quitterons plus pour les prochains 500 metres de dénivelés a parcourir.
Première belle étape et première pause de la course, le Col du Monêtier est à 3200 mètres d’altitude. Nous apercevons pour la première fois de la journée les rayons du soleil, il est 7h30 du matin, l’horaire est respectée nous sommes contents de nous. Les sourires sont sur les visages car le paysage est magnifique. Le dôme des Ecrins est visible, l’Italie aussi, nos yeux profitent donc de ce court laps de temps pour imprimer ces grands espaces et mémoriser ces belles images.

La pause finie et le temps de traverser un dernier glacier et nous contemplons enfin la difficulté majeure de la course, un amas rocheux de 200 mètres a gravir. Heureusement, le rocher, c’est notre rayon… Ce qui n’était pas forcément le cas du couple d’anglais devant nous. Ces derniers protégeant chacuns de leur mouvements par multiples coinceurs et autres artifices que nous avons préféré laisser dans le coffre de notre bolide pour nous éviter des kilos superflus dans les sacs.
Les quelques longueurs « difficiles » (passages en 4b) sont avalées rapidement et place maintenant à la corde tendue, encordés a 10 mètres l’un de l’autre, en cordées de deux. Nous gravissons les dernières dizaines de mètres qui nous séparent du sommet. Mais ici, la facilité de l’escalade est à compenser par la difficulté de garder un rythme de progression constant. Tellement nous avons du mal à alimenter nos poumons en oxygène pour un tel effort.
En effet, l’altitude nous rattrape, et rend notre ascension plus compliquée.
C’est donc « sur les genoux » que nous nous sommes hissés au sommet.
3664 mètres, Montagne des Agneaux. Nous profitons de l’instant.
Ce sentiment d’accomplissement qu’éprouve chaque grimpeur en atteignant son but, est à savourer langoureusement.
Nous apercevons même, maintenant que nous disposons d’un panorama idéal, le massif de haute savoie, et son gardien, le Mont Blanc. Comme une suite logique, il se présente a nous, et c’est presque un défi qui se lie à l’intérieur de moi, peut être un jour, je serai là haut.
Le temps de reprendre nos esprit, il est maintenant 9h30 et c’est la partie la plus fatiguante et la moins intéréssante de la course qu’il nous reste à faire: la descente.
Il était temps, l’altitude me donnait des maux de tetes, j’aurai vraiment du m’acclimater différemment ou plus m’entrainer car c’est à ce moment là que je constate mon manque de conditions physiques, pour un tel effort.

Le même chemin est à refaire en sens inverse, et cette fois jusqu’au parking, pas de nuit au refuge pour se reposer!
A 14h30 nous y sommes. Ereintés, les genoux en feu, complètement cramés par le soleil hargneux de la haute montagne et par le misérable oubli de la crème solaire, nous lâchons sacs et piolets pour un moment de repos bien mérité. Cette belle mission nous laissera pleins de beaux souvenirs, mais maintenant que nous sommes en bas. La seule chose à laquelle nous pensons, c’est manger, et vite aller dormir, car cela fait déjà près de 12h que nous sommes levés et actifs! En n’ayant mangé que quelques barres de céréales.

Rien de mieux qu’une belle journée d’alpinisme pour retrouver l’appétit…

Texte et images : Matthieu Reus – août 2011.

C'est la rentrée – Saison 2011/2012 – 1ère saison.

Bonjour à tous,

J’espère que vous avez tous eus un bel été avec le plus de grimpe possible!
Nous aurons bientôt les textes et photos de quelques unes des sorties de nos membres et/ou futurs membres.

Cet article se veut surtout un rappel pour tous les futurs membres qui n’ont pas encore constitués leur dossier d’adhésion, n’attendez pas le dernier moment pour nous envoyer votre dossier et votre règlement. (Dossier téléchargeable sur la page adhésion du blog)

Pour ceux qui hésite encore, la cotisation est vraiment symbolique à 25 € et votre ancienneté ainsi acquise, vous permettra de renouveler votre adhésion sans difficultés lorsque le mur sera disponible. Cela n’est pas anodin quand on connaît les difficultés pour trouver un club sur Paris.

A bientôt pour la prochaine sortie.

Matthieu

(Ci-dessous quelques images de mes sorties estivales)

Les destinations de l'été.

Un dernier article avant de partir quelques jours.

Je vous propose une sélection de spots de grimpe ou vous aurez la possibilité de rencontrer des membres du club cet été.

– La Tournette en Haute-Savoie.

– Orpierre dans les Hautes-Alpes.

– Saint-Antonin Nobleval en Aveyron.

– Saint-Gery dans le Lot.

– Autoire dans le Lot.

– Calvi en Corse.


© image : grimpe Passion @ overblog

Retour de sortie en Vallée de Seine.

Finalement cette sortie n’a pas eu le succès attendu ! Nous n’étions que deux grimpeurs, suffisant pour grimper… Un premier passage au Val Saint-Martin sous un beau ciel partiellement voilé qui nous a bien protégé de la chaleur. Quelques photos pour vous donner l’envie d’y aller la prochaine fois.

Le Val Saint-Martin (en face de Château-Gaillard)

Le Val Saint-Martin

Le Val Saint-Martin

La Spéléologue

Falaises de la seine – Le Thuit – Le Val Saint-Martin

Le club organise une sortie samedi prochain, le 09 juillet 2011, dans la vallée de la seine, sur les sites de la Bisexto ou de la spéléologue au Thuit, ou encore au Val Saint-Martin. Il s’agit ici d’une sortie a double intérêt car les grimpeurs(euses) blessé(e)s ou fatigué(e)s pourront visiter le Château Gaillard, haut lieu de l’histoire de France. Pensez à prendre de l’eau (une ou deux bouteilles), les falaises sont orientées plein sud.

Le départ est prévu samedi matin vers 9h00, le retour n’est pas vraiment prévu, il faudra l’organiser selon les envies de chacun(e).

Profitez en car cette sortie est GRATUITE, alors surtout n’hésitez pas à vous inscrire en laissant un commentaire ci-dessous ou en écrivant à le8assure@gmail.com